Les cyclistes se dopent-ils plus que les autres sportifs ? Pour améliorer l’image du Tour, les organisateurs ont confié les contrôles à une agence indépendante, l’AFLD*, (* À noter : AFLD – Agence française de lutte contre le dopage) qui cible les coureurs avant et pendant la course pour attraper les tricheurs.
Cette année, avant le Tour, L’AFLD a pratiqué une soixantaine de contrôles et au départ tous les coureurs ont subi un test sanguin. Sur le Tour, l’AFLD impose des contrôles rigoureux et divers. Impossible de savoir à l’avance si les tests seront urinaires ou sanguins. Les cheveux ou les ongles peuvent aussi être testés car les traces des produits dopants y restent plus longtemps. En plus, il y a les contrôles imprévus. À 5 km de l’arrivée de chaque étape, l’AFLD sélectionne huit coureurs et informe les équipes. Lorsqu’ils franchissent la ligne, les coureurs désignés sont aussitôt testés par les médecins de l’AFLD.
Mais le dopage ne concerne pas seulement le cyclisme. La recherche de la performance ou de l’argent attire les tricheurs. Certains vont même jusqu’à suggérer la légalisation du dopage pour mettre tous les sportifs à égalité. Peut-on permettre aux sportifs de risquer leur santé pour un exploit en vérité sans valeur ? Où est le sport dans tout cela ?